Baptiste Bénard :
enseigner l’art académique
Article (plus haut) N° 17
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Le peintre et professeur d’art académique Baptiste Bénard a eu l’amabilité d’accorder à notre revue une agréable et chaleureuse discussion amicale. Au cours de cet échange, il a évoqué son travail artistique, l’inspiration qui nourrit ses toiles, ainsi que sa remarquable Marianne (voir photographie ci-dessous), dont il nous a dévoilé la genèse et la portée symbolique. Il a enfin évoqué son travail artistique en lien avec les princes Murat, descendants directs de Joachim Murat et de Caroline Bonaparte, auxquels nous consacrons, dans les pages qui suivent, un article sur leurs liens étroits avec le château de Chantilly ainsi qu’à l’exposition qui leur est actuellement dédiée au sein même de ce haut lieu du patrimoine français. (lire l’article dans le n° 17)

De Naples à Chantilly, les collections de la reine Caroline Murat, au Château de Chantilly jusqu’au 24 octobre 2026
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Caroline Murat, née Caroline Bonaparte à Ajaccio en 1782, est la plus jeune sœur de Napoléon Bonaparte. Grâce à l’ascension de son frère, elle fréquente la haute société parisienne et rencontre en 1797, en Lombardie, Joachim Murat, qu’elle épouse en 1800. Devenue reine de Naples en 1808, elle s’impose comme une grande mécène, surnommée la « reine des arts ». Passionnée par la baie de Naples et les sites antiques de Pompéi et Herculanum, elle soutient des artistes majeurs comme Ingres, Rebell et Canova, constituant ainsi une collection remarquable.
Károly Ferenczy - Modernité hongroise
Au Petit Palais
Jusqu'au 06 septembre 2026
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Aussi célèbre en Hongrie qu’il est méconnu en France, Károly Ferenczy (1862-1917) est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. Son œuvre profondément singulier l’impose comme l’un des grands peintres du tournant des XIXe et XXe siècles.
Par cette première rétrospective française, le Petit Palais entend mettre en lumière son originalité fondamentale. Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi, mais un peu tout cela à la fois, il incarne le cosmopolitisme de la fin-de-siècle dans toute l’étendue de sa culture. Membre fondateur d’une colonie d’artistes installée au cœur de la nature hongroise, Ferenczy fait de la peinture de plein air l’une de ses pratiques les plus emblématiques. Il cherche dans la nature l’expression d’une spiritualité syncrétique. Sous son pinceau, le soleil apparaît souvent comme un protagoniste central dans des paysages d’une lumière sans équivalent.
Ici déjà plus
Jean-Louis Giovannoni
Editions Unes - 17 avril 2026
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L’art du fragment poétique pour recoudre les absences
Jean-Louis Giovannoni est né à Paris en 1950. Il a exercé le métier d’assistant social pendant plus de trente-cinq ans en hôpital psychiatrique. Il ouvre son œuvre poétique avec Garder le mort en 1975, livre de deuil qui deviendra un classique de la poésie contemporaine. Auteur d’une trentaine d’ouvrages chez divers éditeurs (Unes, Leo Scheer, Lettres Vives, Champ Vallon…), il compose une poésie de fragments interrogeant le malaise d’un rapport intime et extérieur au monde (Les Mots sont des vêtements endormis, Ce lieu que les pierres regardent, L’air cicatrise vite).

Sandra Bouscarle : entre Terre et Pastel
Le regard d’une artiste engagée
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Originaire d'Avignon, c'est au cœur du Luberon que l'histoire de Sandra Bouscarle s'écrit depuis près de trente ans. Agricultrice par amour et artiste par essence, son parcours est une célébration constante du vivant. Si sa passion pour le dessin est née dès l’enfance et s’est structurée au lycée en section Arts plastiques, la rigidité des enseignements académiques l’en a un temps éloignée. C’est finalement la terre qui est devenue son premier espace d’expression. Au contact quotidien des animaux et au rythme des saisons, elle a puisé une sensibilité rare et une harmonie profonde.
Texte de Sandra Bouscarle

Née à Angoulême en 1979, Cécile Schouler a longtemps travaillé à la radio, d’abord comme réalisatrice, puis journaliste, où elle a fait en sorte de mettre en lumière les marginalités.
Dans Comme une lanterne sur les ruines (du même éditeur), nous pouvons lire sa rencontre avec Sébastien. Nous ne savons que trop peu de Sébastien, jeune garçon lumineux, mais brisé par la rue et la noirceur des Hommes. Il est mort en juin 1992, il devait avoir entre 14 et 15 ans, laissant derrière lui des poèmes recueillis et conservés par Cécile.
Véro Blaise, l’émotion en grand format
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https://www.instagram.com/veroblaise.art/
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Formée à l’école des beaux arts d’Orléans, Véro Blaise développe depuis toujours une relation instinctive avec l’image. Artiste libre et curieuse, elle construit un univers guidé par l’émotion où se côtoient animaux sauvages ou familiers, paysages, personnages et natures mortes. Refusant de s’enfermer dans un style unique, elle explore au gré de ses inspirations des sujets variés, avec une attention particulière portée à la lumière, aux couleurs et aux cadrages.
Sobriété, mon amour
Un compagnon pour les jours fragiles
Adrien Buellet
Le Lys Bleu Editions
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Adrien Buellet a traversé plusieurs années d’alcoolisme, de soins, de rechutes et de reconstruction. De ce parcours, il a tiré une conviction : la parole autour de l’alcool doit être plus humaine, plus accessible et moins culpabilisante. Son travail s’adresse autant aux personnes concernées qu’à leurs proches, avec sincérité, humour et pudeur. Sobriété, mon amour est un recueil de 888 phrases courtes, sensibles et accessibles, conçu comme un compagnon pour les jours fragiles. Il ne se présente ni comme une méthode, ni comme un manifeste, ni comme un témoignage linéaire : il offre des mots simples pour traverser le doute, la pression sociale, les soirées, la fatigue, la reconstruction et la liberté retrouvée.
Hervé Pavageau, le peintre qui habille les animaux
Mail : herve.pavageau@sfr.fr
Instagram : majestik_and_co
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Depuis son atelier niché au-dessus de la Sèvre, à Clisson, Hervé Pavageau peint des animaux vêtus de costumes dont les regards semblent raconter des histoires familières. Entre imaginaire d’enfance, observation du vivant et quête introspective, il a construit un univers poétique où chaque personnage animal devient le reflet de l’être humain.
Installé au cœur de Clisson, dans une ancienne forge héritée de son grand-père, l'artiste a trouvé le décor idéal pour faire naître son univers. Perché à flanc de coteau, au milieu d'une végétation luxuriante et dominant la Sèvre, cet atelier ouvert sur la nature constitue depuis plusieurs années le théâtre de son inspiration. Seule l'enclume familiale demeure comme un point d'ancrage dans ce lieu propice à l'évasion et à la création.

Depuis quand les oiseaux
Andrea Thominot
Préface d’Estelle-Sarah Bulle
Cheyne éditeur - 4 mai 2026
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Je m'appelle Dominique
Des millions d’oiseaux envahissent le ciel, brisent tous les miroirs et s’accaparent la langue en répétant sans fin les paroles qu’ils entendent. Face à cet écho incessant, plus personne n’ose parler. Le narrateur, pourtant, s’en remet aux oiseaux – pour tout recommencer.
Né en 1996, Andrea Thominot vit à Strasbourg. Il écrit des poèmes quand tout le monde a le dos tourné, au travail ou en soirée. En 2023, il reçoit le Prix de Poésie de la Vocation pour On a peur mais ça va (Cheyne éditeur). Il a également publié J’habite désormais juste en dessous du ciel (10 pages au carré, 2021) et dans plusieurs anthologies aux éditions du Castor Astral et Bruno Doucey.
Lorraine Lebrun : les instants suspendus
Site internet : Lorraine Lebrun Peintures
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Lorraine Lebrun est une peintre figurative dont l'univers est nourri par la lumière, les émotions et les instants suspendus. Après une formation en atelier préparatoire, puis dans une Académie de dessin, elle poursuit son parcours à l'École Nissim de Camondo à Paris. D'abord attirée par l'aquarelle et le pastel sec, elle choisit finalement la peinture à l'huile, médium qu'elle pratique aujourd'hui exclusivement. Son travail explore les jeux de lumière, le clair-obscur et la poésie du quotidien.
Inspirée par les atmosphères maritimes et les scènes intimistes, elle développe une écriture picturale personnelle, où la rigueur du dessin rencontre une sensibilité contemporaine. Son travail est régulièrement présenté dans des expositions collectives ou privées et lors d'événements artistiques régionaux en Bretagne et en Loire-Atlantique.

Au revers de la lumière
Roland Frias
Hello Editions
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Au revers de la lumière est un voyage poétique et philosophique à travers les doutes, les renaissances et la quête d’équilibre intérieur. Chaque poème marque une transition, un passage du tumulte à l’apaisement, de la chute à l’élévation, du silence à l’expression de soi.
Roland Frias est un journaliste, auteur-compositeur-interprète dont l’univers poétique puise dans une réflexion profonde sur l’identité, la mémoire et l’intime. Porté par la puissance des mots et l’émotion brute du slam, sous son nom de scène Sibyllin, il fait résonner sa voix à travers des textes d’une intensité singulière, empreints de sincérité et d’engagement.
Cezar Lungu, la fulgurance instinctive
Des murs de Bucarest à la distinction courbevoisienne
UN PRIX, TROIS LAURÉATS
Une nouveauté a marqué ce vernissage : le public a été invité à désigner ses trois coups de cœur grâce à un vote électronique, organisé sous le regard attentif et ravi du public. Cette initiative participative a rencontré un grand succès et renforcé la convivialité de la soirée. Les suffrages ont distingué Jean-Claude Beaumesnil, Cezar Lungu et Stéphane Leselbaum. Au-delà du diplôme attestant l’obtention de ce Prix, les lauréats auront le privilège de voir leurs œuvres exposées au Centre culturel de Courbevoie en septembre prochain, offrant ainsi à leur talent un nouvel écrin de visibilité.
Né à Bucarest (Roumanie), Cezar Lungu développe très tôt une sensibilité artistique nourrie par la culture urbaine. Dès l’enfance, il explore le graffiti aux côtés de ses amis et investit les murs de son quartier tout en expérimentant le dessin sur papier à l’aide de marqueurs. Cette pratique spontanée et instinctive marque les fondations d’une démarche artistique qui ne cessera d’évoluer.

BELGAZOU
Mascare
Aux Éditions Corti (maris 2026)
https://editions-corti.fr
Au cœur de BELGAZOU, il y a une histoire familiale marquée par la mémoire d’un grand-père harki. Histoire de l’héritage d’une honte, et de la blessure non-pansée d’un héritage traître, ou prétendument tel. Comment dire cette violence et trouver la forme pour témoigner du rapport au monde qu’elle induit ?
Mascare est une artiste multiforme, actrice, membre du cabaret autogéré La Bouche et DJ. Elle est l’autrice d’une thèse consacrée à Didier-Georges Gabily. Avec BELGAZOU, elle signe son premier livre.
«Je veux une bête qui boit de l’eau
croupie. Je veux que s’accouplent
hyène et louve et de leur chant naîtra
ma bête. Une bête qui sapel Belgazou.
Une bête discrète sur laquelle je
monterai nue. Une bête bâtarde
aux yeux jaunes. Je ve allé parlé o
monstres, sans fantasme, sans morale,
sans fin heureuse. Je veux que l’on se
souvienne, que le sang ait le
goût du sang.»
Sarah Masson : « Désexister »
Les Carnets du Dessert de Lune
https://dessertdelune.com
Article : cliquez ICI
j’existe
je crois que j’existe
je ne suis pas tout à fait sûre
partons du principe que j’existe
il y a comme une persistance tenace de l’existence
quand on commence on a du mal à s’arrêter
tous ces gens qui existent tout le temps partout
invisibles nuisibles
tangibles
cette pierre qui existe ce galet ce scolopendre
cette feuille de chêne brisée
tous ces êtres qui existent et se répandent…
Sarah Masson vit au Havre. Elle est autrice, performeuse et réalisatrice radio. En février 2020, elle publie son premier roman, Le Silence après nous, chez JC Lattès. Parallèlement, elle expérimente d'autres formes d'écriture, poésie, théâtre et performance. Elle conçoit l'écriture comme un art vivant et oral. C'est pourquoi elle a toujours mêlé écriture et radio. Collaboratrice régulière de France Culture, elle réalise également des podcasts. Elle donne plusieurs ateliers d'écriture et de radio auprès de différents publics (scolaires et adultes en réinsertion). Désexister est son premier recueil de poésie.
Artiste peintre figurative, formée à l’École d’Arts graphiques Elisa Lemonnier à Paris, Elisabeth Mione développe une œuvre raffinée consacrée à la représentation du féminin, de la sensualité féminine. Son style est novateur, porté par des couleurs éclatantes. L’artiste privilégie une peinture à l’huile qu’elle sublime parfois de feuille d’or. Cette technique, exigeante et pointue, confère à la toile une préciosité lumineuse insoupçonnée que l’artiste niçoise maîtrise avec une virtuosité remarquable.
Héritière d’influences majeures telles qu’Ingres, Delacroix, Klimt et Tamara de Lempicka, elle inscrit son regard artistique dans une filiation néo-classique résolument contemporaine. La reconnaissance publique et médiatique accompagne depuis toujours son parcours, relayé à plusieurs reprises par la presse. Présentées dans des salons d’art, ses œuvres affirment une présence remarquée sur la scène artistique, notamment à travers ses récentes expositions personnelles à Nice : au Hyatt Regency – Palais de la Méditerranée en 2024, puis chez Perspective en 2025, où son approche picturale a confirmé la finesse expressive et l’élégance de sa signature.
Francine Carrillo : L’ombre du Déliant
Labor et Fides (Suisse)
https://www.laboretfides.com
Faisant de chacun d’entre nous des frères et sœurs de Lazare, Francine Carrillo aiguise les mots pour dire la lassitude de vivre et entamer une « traversée de l’en-bas ». Car le Déliant, dont elle a l’art de déceler le passage, n’est pas un dieu à recette ou à performance. Présence à la fois discrète et puissante, on le reconnaît à ce qu’il ne se détourne pas des ombres : il en arpente les territoires pour travailler à dénouer ce qui, en nous, est mal attaché et nous porter vers l’Ouvert.
Francine Carrillo est théologienne et poète. Elle a notamment publié chez Labor et Fides Vers l’Inépuisable (2002), Le Plus-que-vivant (2009), L’Imprononçable (2014), Jonas (2017) et Filigranes (2024) qui l’ont fait largement connaître dans les communautés chrétiennes et au-delà. ARTICLE N° 16
Et j’ai pourtant essayé de vous aimer
Confessions poétiques
Laëtitia Chèvre
Éditions Jets d’Encre
Site internet : https://www.jetsdencre.fr
Originaire de Cannes, Laëtitia Chèvre, 23 ans, poursuit des études de sciences politiques tout en cultivant depuis l’adolescence une poésie sensible. Son premier recueil, Et j’ai pourtant essayé de vous aimer, rassemble des textes intimes où l’amour, les blessures et la résilience se réponden
Les illustrations de ce recueil sont de Perrine Picart.
Jeanne Saint Chéron : force,
lumière et grâce
Artiste au rayonnement international, présente sur la scène artistique française dès la fin de son adolescence, Jeanne Saint Chéron façonne un univers où la rigueur classique rencontre le souffle du merveilleux. Entre ses mains, la pierre noire et la couleur s’unissent pour célébrer une alliance sacrée : celle de la puissance animale et de la grâce féminine.
Son œuvre, peuplée de chevaux fougueux, d’animaux tendres et de jeunes femmes, nymphes libres et gracieuses, se distingue par une maîtrise magistrale du mouvement et de la lumière.
Carole Gallès, la poésie de l’aquarelle
Article N° 16
Carole Gallès (Caro) navigue paisiblement entre plusieurs rivages. Responsable de projets au sein d’une société de production des Hauts-de-Seine, elle est également artiste peintre. Sans oublier le piano, passion qu’elle pratique à ses heures perdues, elle parvient à conjuguer rigueur professionnelle et sens de la création. C’est ainsi qu’elle aime cultiver, en parallèle de son activité, ses sensibilités artistiques plurielles.

Bonjour
Julie Lombe est slameuse depuis 2015 et membre du collectif de poétesses L-slam. Elle a participé à plusieurs festivals ou championnats et reçu le prix littéraire Paroles Urbaines en 2019. Elle est formatrice et anime des ateliers d’écriture slam ou des master classes en Belgique, France et Canada.
Elle a écrit, participé à ou dirigé plusieurs ouvrages, entre autres : Kuïr (Maelstrom Reevolution, 2020), Une belle tête d’enterrement (Pétrichor, 2022), Tête-bêche (Bleu d’encre, 2023), La Méthode Slam ! ARTICLE N° 16
Sonia Bilskaya-Monteil, les couleurs du rêve
Mail : soniabilskaya@gmail.com
Instagram: @bilskaya_art
Sonia Bilskaya-Monteil est une artiste peintre d’art naïf franco-russe, née en 1997 à Vladivostok, en Russie. Elle vit et travaille aujourd’hui à Paris. Après avoir suivi pendant quelques années des cours de peinture et de dessin au sein de l’atelier de Maya Butard, elle continue aujourd’hui de développer son coup de pinceau et son style. Aimant jouer avec les couleurs vives, les motifs et les petits détails, elle s’inspire de la mosaïque, du pointillisme et du fauvisme pour représenter aussi bien des animaux que des paysages oniriques, des natures mortes ou des personnages issus des contes traditionnels. (ARTICLE N° 16)

Frédéric Boirie : « Lauréat du Palmarès »
Une rencontre décisive avec Richard Gauduchon
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Fred Boirie est un peintre français contemporain qui s'est lancé dans un parcours artistique remarquable en 2019, plus tard dans sa vie, déclenché par une rencontre fatidique avec son ami et mentor, Richard Gauduchon. Sous la direction experte de Gauduchon, Fred a trouvé un but et une direction renouvelés dans sa passion pour la peinture, une activité qui a toujours occupé une place particulière dans son cœur.
L'engagement de Fred Boirie envers son métier est inébranlable, puisqu'il continue d'écouter avec diligence les précieux conseils que lui prodigue Richard Gauduchon. La peinture et le monde vibrant des couleurs ont été des sources durables de fascination et d’inspiration tout au long de sa vie.
Son objectif artistique est de capturer l'essence de l'environnement de sa région, en créant habilement des personnages qui prennent vie grâce à l'interaction de la lumière et de l'ombre. Dans son art, Fred cherche à transmettre la profondeur de ses émotions, en s'appuyant sur des souvenirs d'enfance précieux qui constituent une source abondante de créativité et de perspicacité. Le parcours artistique de Fred Boirie n'est pas passé inaperçu puisqu'il a été ponctué d'une série de succès et de distinctions.
William Castaño : les nuances de la terre natale
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Né à Montenegro Quindio, en Colombie, William Castaño grandit au rythme des couleurs et des paysages de son pays natal. Très tôt passionné par les arts plastiques, il forge son regard et sa sensibilité à travers l’enseignement et la pratique du dessin et de la peinture. Son parcours artistique s’enracine dans une recherche constante d’équilibre entre rigueur technique et expression poétique.
Installé en France depuis plusieurs décennies, il développe son travail et son enseignement autour d’une même exigence : transmettre le goût du geste juste, la maîtrise de la lumière et la liberté créatrice. Son premier atelier à Argenteuil devient un lieu d’échange et de partage artistique où il forme aussi bien des débutants que des élèves préparant les concours des grandes écoles d’art.
William Castaño a reçu la Médaille de Vermeil de la Société Académique Arts-Sciences-Lettres de Paris, à l’occasion de son 110ᵉ anniversaire, lors du salon de l’Opéra à l’Hôtel Intercontinental de Paris.
Françoise Augustine : l’émotion apaisée Voyage dans un univers de couleurs flamboyantes
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Françoise Augustine dévoile, à travers la peinture, un univers vibrant où la couleur devient un langage de résilience et d'émotion. Derrière une apparente discrétion, elle nourrit depuis toujours une profonde exigence artistique. Ses œuvres lumineuses et sensibles révèlent des portraits de femmes et d'animaux empreints de force et de tendresse. Elle conjugue réalisme maîtrisé et palette intenses, marquées par des rouges profonds et des jaunes éclatants. Sa peinture est un acte de mémoire, une manière de dénoncer la souffrance animale ou d'honorer les oubliés de l'histoire. Chaque regard peint semble traverser la toile pour raconter un destin. Son style affirmé mêle justesse du trait et puissance narrative. Françoise Augustine compose ainsi un monde où la beauté apaise,même dans l'ombre. Françoise Augustine a été récompensée à de nombreuses reprises. En février 2025, elle a obtenu le Prix du Jury Galerie Thuillier – Prix de la Majestic Gallery. En janvier 2023, elle a reçu le Prix du Jury lors de la XXIVᵉ Exposition à la Galerie ESART de Barcelone, et en septembre 2022, la Médaille d’Étain de la Société Arts, Sciences et Lettres de Paris, distinction remise à l’Hôtel Intercontinental Paris Le Grand. La même année, elle s’est vue décerner un certificat de cotation pour son tableau Elsa Art et Design ainsi qu’un 2ᵉ prix du Jury lors de l’exposition Art Show Paris XIV. En avril 2022, elle a reçu le Prix de Carrière Artistique du Collectif International de l’Art en Italie, et en juin 2021, le Prix de parti cipation à l’exposition Reflets de l’eau organisée à Saint-Pétersbourg et au musée d’Izborsk, en Russie. Lauréate à deux reprises du Prix d’encouragement du Luxembourg Art Prize (en 2020 et 2021), elle a également été référencée en octobre 2020 dans l’Annuaire des Artistes Peintres Internationaux de Montmartre, confirmant ainsi sa reconnaissance croissante sur la scène artistique internationale.
Laurence-Emmanuelle Chuine : L’Hirondelle du Danois
Artiste peintre, écrivaine et poétesse accomplie
Voir ses nouvelles toiles ICI
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Laurence-Emmanuelle Chuine est peintre, écrivaine et poète. Elle a grandi dans le nord de la France, étudié aux Beaux-Arts de Valenciennes et de Lille, puis à la faculté de droit de Lille, avant de poursuivre une carrière au Ministère de la Justice. Aujourd’hui, elle partage son temps entre Neuilly-sur-Seine et le Cotentin. Peu importe ses origines ou d’où elle vient, chaque étape de son parcours est profondément ancrée dans un amour de la nature et dans le sens qu’elle souhaite donner à sa vie.
Laurence-Emmanuelle Chuine a régulièrement exposé ses œuvres à Besse-en-Chandesse, Bricquebec, Carteret, Neuilly-sur-Seine, Courbevoie, au Salon des Artistes Indépendants Normands de Rouen, ainsi qu’à la galerie Thuillier dans le 3ᵉ arrondissement de Paris. Ses prochaines expositions sont prévues pour 2025, notamment à la galerie Thuillier, Paris 3ᵉ, et au Japon.
« Le hasard de la vie a fait que la maison dans laquelle j’habite s‘appelle le Danois. J’ai toujours écrit, dessiné, peint depuis que j’ai su tenir un crayon. Je peux maintenant m’y consacrer entièrement. »
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Svetlana Maksimenko : La dialectique du signe
Une poésie de rébellion et de démystification
Svetlana Maksimenko, née en Russie et installée à Courbevoie, déploie une peinture figurative contemporaine habitée par une tension fondatrice : celle entre les structures rigides héritées – sociales, religieuses, culturelles, symboliques – et le besoin profond de lucidité, d’authenticité, de respiration. Formée en linguistique à l’Université de Saint-Pétersbourg, elle entame son parcours artistique par la poésie, avec des textes publiés et remarqués dans plusieurs festivals littéraires russophones. Cet héritage imprègne encore sa peinture : chaque toile se construit comme un poème visuel, une réponse psychosensorielle à une interrogation intérieure.
À Paris, à la faculté de l’Art de l’Image et du Vivant de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle approfondit sa recherche plastique, nourrie d’un dialogue constant avec la psychologie existentielle et la philosophie de l’art contemporain.
TOUFIK ABOU HAYDAR
LIRE L'ARTICLE
Toufik ABOU HAYDAR est un écrivain et poète franco-libanais. Il est arrivée en France à l’âge de 19, en 1983, et compte un long parcours dans le domaine du récit romancé et de la poésie.
Toufik a connu son premier succès au début des années 1980 en remportant le deuxième Prix pour son roman « La Foudre du Premier regard » (écrit en arabe littéraire) alors qu'il n’avait que 16 ans. Son talent a été de nouveau salué avec la publication d’un deuxième roman en langue arabe, édité par « Bissan » à Beyrouth en 2006. Ce livre a été chaleureusement accueilli par la presse locale, et sa cérémonie de lancement a été parrainée par le Président de la Cour Constitutionnelle du Liban, le juge Ghaleb Ghanem, une plume de renom au Proche-Orient.
Toufik ABOU HAYDAR a atteint un sommet de reconnaissance avec son premier récit romancé en langue française, « Confidences Passagères », édité par Max Milo à Paris en 2015. Le livre raconte des anecdotes tantôt émouvantes, tantôt drôles, puisées dans l’expérience de l’auteur en tant que chauffeur de taxi de nuit, arpentant… LIRE LA SUITE


















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